Top 3 des raisons pour lesquelles tout industriel devrait avoir son simulateur.

//Top 3 des raisons pour lesquelles tout industriel devrait avoir son simulateur.

Top 3 des raisons pour lesquelles tout industriel devrait avoir son simulateur.

Les premiers simulateurs ont été développés pour l’aérospatial, la défense, l’automobile, l’industrie navale et les télécoms.
Ils se sont depuis très répandus.
Leurs nouveaux domaines d’application augmentent actuellement de 20% par an, encouragés par l’arrivée à maturité de nombreuses technologies, dont les environnements 3D.

Les simulateurs s’affranchissent des barrières d’un environnement réel, parfois dangereux. Ils permettent de former efficacement les collaborateurs sur des sujets complexes, difficiles voire impossibles à traiter sur le terrain d’opération ou l’outil professionnel.

Les retours d’utilisation de simulateurs sont extrêmement positifs.

Voici ci-dessous une sélection de retours d’expériences et surtout de bénéfices incroyables obtenus par l’usage de simulateurs.

1. Sécurité : diminution des accidents
2. Diminution des coûts
3. Augmentation de l’efficacité des formations

 

1. Sécurité : Diminution des accidents

Flight-simulatorSelon un Communiqué de presse du Réseau entreprendre aquitaine, plus d’un tiers (35%) des accidents en aéronautique commerciale sont dus à des pertes de contrôle en vol. Ils estiment que 70% de ces accidents sont dus à des causes humaines.
« Il faut re-sensibiliser et re-familiariser les pilotes au pilotage manuel pour qu’il puisse faire face à l’imprévu. »

 

Acquérir les bons réflexes en cas d’incident.
Facile à dire… mais complexe à mettre en pratique aux commandes d’un vrai avion.
Ainsi, les simulateurs de vols sont l’outil de prédilection pour dispenser ce type de formation aux risques et aux situations d’urgence.
Police-simulatorDans de nombreux domaines, l’utilisation intensive de simulateurs pour diminuer le nombre d’accidents a ainsi portée ses fruits :

Dans la ville de Québec, la sensibilisation aux risques par simulateur a permis, en quelques années, de réduire de 40% le nombre d’accidents impliquant des policiers et des pompiers.

 

A New York, des programmes de simulation de conduite de véhicules(Vehicle Driving Simulation – A Possible Solution to Vehicle Crashes Patrick J. Parker), mis en place avec Los Angeles Fire Department et le Fire Department of New York, ont permis une réduction importantes des incidents.

Le FDNY a réduit les accidents de ses véhicules de 12% et plus particulièrement les accrochages aux intersections de 38%.

Tous les personnels interviewés affirment que les simulateurs de conduite de véhicules permettent d’améliorer leurs prises de décision en tant que conducteurs.

Fireman-Simulator
Ces résultats ont motivés l’utilisation de simulateurs de conduite à de plus larges échelles.

 

Bus-simulatorLe NY City Transit, a mis en place dès 2006 un entrainement par simulation (Vehicle Driving Simulation – A Possible Solution to Vehicle Crashes Patrick J. Parker) pour plus de 9,000 conducteurs de bus. Résultat, ils ont enregistré une chute de 33% de leurs accidents.

L’industrie du transport routier, d’une manière générale, utilise la simulation de manière intensive et obtient des retours sur investissements positifs en termes de sécurité et d’amélioration des performances des conducteurs.

Après des phases d’entrainements aux accidents courants, sur simulateurs, les transports Bison (Vehicle Driving Simulation – A Possible Solution to Vehicle Crashes Patrick J. Parker) ont par exemple considérablement réduit la fréquence des accidents, passant de 1 accidents tous les 432 jours en moyenne à 1 accident tous les 793 jours (83% d’amélioration).

Truck-Simulator

De même Schneider National un autre transporteur, a constaté une diminution (Vehicle Driving Simulation – A Possible Solution to Vehicle Crashes Patrick J. Parker), de 20% de la fréquence et de la sévérité des accidents impliquant ses véhicules.

Ces résultats indiquent clairement que les simulateurs peuvent réduire de manière considérable les accidents, parce qu’ils permettent de s’entrainer à réagir en situations d’urgence.
Ce sont donc des outils efficaces pour augmenter la sécurité des personnels, des équipements et de l’environnement de travail, notamment en environnement difficile.

2. Diminution des coûts

Un autre avantage de l’utilisation des simulateurs se trouve dans la réduction des coûts de formation, qui peuvent devenir extrêmement élevés lorsqu’elle implique l’utilisation de matériel onéreux ou sensible.
C’est par exemple le cas dans l’aéronautique, l’armée ou l’industrie pharmaceutique.

Les rapports de coûts, entre une formation réelle et une formation sur simulateur, peuvent aller jusqu’à 40 pour 1 selon les industries.

L’US Air Force a estimée qu’en basculant davantage la formation de ses pilotes sur des simulateurs, elle pouvait économiser, en l’espace de 5 ans, 1.7 milliard de dollars.

UsAirForce-simulator

Voici quelques exemples tirés de simulateurs actuels, illustrant le rapport de coût existant entre une formation utilisant un simulateur et une formation dispensée uniquement sur du matériel réel :

Simulateurs de Tanks : 1 pour 30
Coût de formation sur 28 tanks Abrams : 196,000 $ / jours
Coût de formation sur 28 simulateurs : 6,400 $ / jours (-189,600 $).

Le coût d’opération d’un tank est de 75$/miles. En simulateur ce coût revient à 2.5 $/miles (-72,5 $/ miles).
En 2010, l’armée US a ainsi économisé 2.5 millions de dollars en entrainant 2,200 soldats sur simulateurs de tank.

Simulateurs d’Hélicoptères : 1 pour 15
En 2011, l’armée a dépensée 19 millions de dollars pour 14,000 heures de simulation de pilotage d’hélicoptères. Cela aurait représenté 281 millions de dollars sur des vrais hélicoptères.
Soit une économie de 262 millions de dollars.

Simulateur d’Avion : 1 pour 40
Sur le Boeing 747

Toutes les industries dans lesquelles la formation du personnel implique un coût relativement élevé, soit du point de vue du matériel nécessaire à la formation, soit du point de vue du manque à gagner (immobilisation des équipements, arrêt de la chaine de production, etc.), peuvent tirer un avantage considérable de l’utilisation de simulateurs.

3. Augmentation de l’efficacité de la formation

Autre avantage majeur, utiliser un simulateur permet de réduire la durée des formations.
Parce qu’ils sont véritablement acteurs de leur formation, les collaborateurs sont beaucoup plus impliqués et actifs qu’en formation traditionnelle.
Ils doivent répondre promptement à des sollicitations, résoudre des problèmes, mobiliser des connaissances et enfin… agir.
Ils convertissent immédiatement les savoirs dispensés en applications concrètes et directement exploitables dans leur vie professionnelle quotidienne ou lors de situations à risques.
Des problématiques théoriques complexes deviennent alors évidentes et « tangibles ».

Skyport et Redbird, deux sociétés de formation de pilotage aéronautique, sont parvenues grâce à un simulateur à réduire de 43% le temps d’obtention de la licence de pilotage privée ; en descendant à 40h le temps de formation, contre 70h en moyenne.

Roger Sharp, le directeur de vol de chez Skyport, explique ainsi que le simulateur de vol, a créé une différence impressionnante dans la formation au brevet de pilote. Lorsque ses clients arrivent aux commandes d’un véritable avion, ils savent déjà pratiquement comment le piloter.

Laparoscopie-simulatorDans le domaine de la chirurgie, ou la qualité de la formation des praticiens est critique pour la sécurité des patients, de nombreuses études ont été menées pour comparer les résultats de la formation par réalité virtuelle et l’absence de formation complémentaires de ce type.

Les résultats indiquent que la performance chirurgicale a été nettement meilleure dans le groupe d’apprenants utilisant un simulateur ; limitant ainsi les risques pour les patients.

La durée de l’opération chirurgicale de fin de cursus a été diminuée en moyenne de 11,76 minutes suite à un entrainement sur simulateur.

Operation-ResetDans un autre registre, la Canergie Mellon University’s Robotics Academy, a comparé l’apprentissage de la programmation en robotique, entre deux classes ; l’une utilisant des robots virtuels dans une simulation et l’autre utilisant des robots réels.

Les résultats ont montrés qu’à la suite de la formation, les élèves ont obtenus des résultats similaires en termes de connaissances.
Cependant les élèves ayant appris sur simulateur ont terminé leur formation en 30,3 jours de moins que ceux ayant travaillé avec des robots réels.

Ces études illustrent l’apport important des simulateurs pour améliorer la vitesse et l’efficacité des formations.

Conclusion

Ces différents retours d’expériences montrent les bénéfices considérables que peuvent tirer les industries de l’utilisation de simulateurs.

Les simulateurs ont permis, dans de nombreux domaines, de réduire les accidents d’au moins 20%.

Ils permettent également d’importantes économies d’échelle sur les coûts de formation ; jusqu’à 1 pour 40 pour le pilotage d’un Boeing 747.

Enfin ces environnements virtuels d’apprentissages augmentent significativement l’efficacité des formations, en diminuant le temps d’acquisition des compétences.
Ils permettent un accès immédiat aux outils de formation.
Lorsqu’ils arrivent en situation réelle, les personnels sont quasi opérationnelles et sont capables d’effectuer plus rapidement leurs tâches.

Dans toutes les industries, les simulateurs constituent donc des outils puissants, réduisant les risques et créant beaucoup de valeur.
Ce sont des investissements… rapidement rentables.

Partant de ces constats, nous avons développé LabQuest, le premier simulateur de salles blanches de production pharmaceutique.
Notre objectif est que grâce à cet environnement virtuel de formation, nos clients évitent au moins 20% d’incidents de production chaque année, améliorent la sécurité de leurs personnels et gagnent in fine en efficacité.

Labquest

 

By | 2016-06-17T11:08:00+00:00 novembre 19th, 2014|Nouveaux modes d'apprentissage|0 Comments

Laisser un commentaire